BRUGES "La belle"
Bruges est une ville de Belgique située en Région flamande, chef-lieu et plus grande ville de la province de Flandre-Occidentale.Elle est appelée « Venise du Nord » car elle possède de nombreux canaux qui encerclent ou traversent la ville et sur les bords du centre ville desquels se trouvent encore des restes de forteresse ainsi que des moulins.
Canaux que nous avons empruntés:
Le style flamand.
La "grand-place":moment fort de bonheur
L'orgue de barbarie, un réel objet de questionnements et de fascination...
La mer du Nord au port de Zeebruges:
SURPRISE DU SOIR... ESPOIR!
Le patron du stage de Dylan, pâtissier à Tournai est venu porter les desserts en
Ce blog va maintenant s'arrêter sous sa forme actuelle: "le reportage au jour le jour".
Maintenant les élèves, de retour en classe vont devoir l'améliorer et vous devrez continuer à le suivre avant la réunion de retour de séjour.
Après le débriefing des professeurs, de ce soir,il s'avère que malgré les difficultés quotidiennes les résultats sont très largement positifs: ouverture d'esprit et curiosité avivées - vie de groupe très nettement intensifiée - modifications des relations adultes/jeunes - des mutations de comportement individuel sensibles, des stages en entreprises très positifs et bien vécus...
Après un rapide sondage, la note moyenne donnée par les élèves est de 17/20 sur l'ensemble du séjour.
DEMAIN DIMANCHE: la visite de YPRES
"C'est au XIIe siècle qu'Ypres devint florissante. En tant que troisième ville de Flandres (derrière Gand et Bruges), Ypres fut appelée à jouer un rôle de premier plan dans l'histoire du comté. Son marché annuel avait un rayonnement européen, et elle devint pour un temps la seconde plus importante ville de la Hanse flamande de Londres[2] ; dès le début du XIIe siècle, Ypres commerçait avec Novgorod, l'Angleterre, les villes de Champagne, l'Italie et les pays du Levant[3]. C'était aussi avec Arras l'un des grands centres artisanaux de la draperie, dont le commerce était alors des plus lucratifs, et pendant tout le XIIe siècle la capitale du drap en Flandres[4]. L'artisanat du drap (de laine) atteignit son apogée vers 1250. Ypres pouvait être facilement approvisionnée avec une laine de haute qualité, qui était acheminée par bateaux sur l'Yser et l'Ieperlee (qui n'est plus aujourd'hui navigable) depuis la côte où les moutons étaient élevés, puis vendus sur les faubourgs[5]. Ypres rejoignit la scabini Flandriæ, une ligue de villes du nord qui, par suite de l'invasion française entre autres, se réduisit finalement à quatre membres : Gand, Bruges, Ypres et le Franc de Bruges. Ypres y conserva son droit de vote jusqu'en 1678 . La cité drapière fut affectée par la plupart des conflits qui agitèrent le Moyen Âge, parmi lesquels la bataille des éperons d'or, la bataille de Mons-en-Pévèle, la paix de Melun qui suivit la bataille de Bouvines, la bataille de Cassel.
Le déclin de l'artisanat du drap s'amorça, comme un peu partout en Flandre, au tournant du XIVe siècle. La ville demeura malgré tout un centre administratif et hospitalier majeur. Les premières fortifications semblent dater de 1385 : une partie en est encore visible près de la Porte de Lille (Rijselpoort). La célèbre Halle aux draps date du XIIIe siècle. C'est vers cette époque qu'on précipitait les chats, qui symbolisaient alors le Malinsorcellerie, hors de la Halle aux draps, sans doute pour signifier par cet acte que les transactions seraient vierges de toute action maléfique. Ce rituel est commémoré aujourd'hui par la « fête du chat » triennale. et la
La concurrence avec la laine anglaise et hollandaise, la guerre avec la France, les jacqueries, le siège de la ville et un bombardement soutenu par l'armée anglaise en 1383, la grande peste de 1347 et les épisodes de disette accablèrent Ypres[6], dont la production manufacturière chuta à 50% de ce qu'elle était en 1300[7]. La ville ne parvint pas à préserver ses débouchés commerciaux aussi bien que d'autres villes flamandes (Bruges, par exemple). L'effondrement économique et les épidémies provoquèrent l'exode de la plus grande partie des familles ouvrières au XVe siècle. Lge au ravers des rue a peste ravagea encore la ville à de nombreuses reprises entre le XIVe et le XVIIe siècle[8]."
Nous avons marché de long en lar













































